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| VALENTINE |
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| Cast: David Boreanaz, Denise Richards, Marley Shelton, Jessica Capshaw, Jessica Cauffiel, Katherine Heigl
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| Année:
2001 |
| Studio: Warner Bros. |
| Longueur: 95 minutes |
| Classé 13 ans+ - Horreur |
Mais quand cela achevra-t-il enfin??? Ces petits films de peur débiles pour adolescent en manque de cellules intellectuelles?? L'excellente parodie Scary Movie semblait pourtant avoir closé la boucle l'été dernier en assassinant en bonne partie le genre. Mais non. Après le trio Scream, les doublés I Know What You Did Last Summer et Blair Witch Project, et toutes les petites productions médiocres entre cela comme The Haunting, nous voilà encore attaqué par d'autres vulgaire "slasher flicks" de jeunes. Pas que j'aie une dent contre cette sorte de film à l'origine. Scream demeurera toujours moi un classique contemporain du cinéma de ma génération, et je me suis vraiment diverti devant des thrillers récents comme What Lies Beneath. Mais avec Valentine (Saint-Valentin en v.f.), il se fait bien difficile de rester positif par rapport au phénomène. Heureusement, ce lamentable citron a croulé à tous les niveaux, et il pourrait s'avérer le dernier signal à l'industrie que non, ça ne marche plus ce genre. Ça a été épuisé en l'espace de cinq ans.
Valentine débute avec une séquence en flashback ammorçant déjà plutôt mal le tout avec un manque de crédibilité qui demeure par la suite toujours la grande caractéristique du film. Un garçon, Jeremy, se voit refuser de dancer par des filles à qui il le demande à un bal. Le gamin n'a pas même atteint sa puberté. Pourtant, treize ans plus tard, toute la rage qu'il accumulé à partir de cet incident mémorable (...) le pousse à commencer une folie meurtrière en série. Et si déjà vous semble ridicule, vous ne passerez certainement pas la durée complète de Valentine sans lâcher un rire en contemplant le ridicule de la majorité des situations. Valentine est carrément pathétique. Comme la quasi-totalité des autres "suspenses" du genre, on essaye ici de donner des éléments de menace au tueur. Celui là, au lieu de porter un masque de hockey ou de fantôme, en met un de Cupidon. Et puis, lorsqu'il veut vraiment terrifier ses victimes, il leur écrit une note sur une carte de Saint-Valentin. Terrifiant n'est-ce pas?! Une main d'applaudissement pour la créativité!!!
Il n'y a tellement rien qui fonctionne dans ce navet que l'on peut se demander quelques fois si ce n'est pas volontaire de la part des producteurs que l'on perdre plus d'une heure et demie de notre temps assis devant de telles stupidités. Les acteurs sont uniformément affreux, le dialogue atroce, l'intrigue nulle et le "thrill" simplement absent. On a casté David Boreanaz (Angel dans la série télévisée Buffy the Vampire Slayer) dans la peau d'un jeune homme au début de la vingtaine, alors que l'acteur tourne autour de la trentaine. Cela rend spécialement sa dernière scène non-intentionnellement hilarante. Et lorsque Valentine tente avec l'énergie du désespoir de nous surprendre avec l'identité du meurtrier, non seulement n'y crois-t-on pas un instant, mais le scénario (si on peut l'appeler ainsi) ne tient pas debout. Pour tous les gros plans du corps de Denise Richards et les frousses lamentablement ratées que Valentine nous lance au visage, ce film contien un gros 0 côté divertissement et plaisir. Le côté réjouissant de la chose est que la population adolescente commence enfin à s'ouvrir les yeux - de ce côté, du moins. --RJ
Cote: D-
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