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| THE GREEN MILE |
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| Cast: Tom Hanks, Michael Clarke Duncan, David Morse, Barry Pepper, Michael Jeter, James Cromwell, Doug Hutchison
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| Année:
1999 |
| Studio: Warner Bros. |
| Longueur: 188 minutes |
| Classé 13 ans+ |
#7 - Top 10 de 1999
Cinq ans après son chef d'oeuvre, The Shawshank Redemption, le cinéaste Frank Darabont nous revient avec un autre film se déroulant en prison, intitulé cette fois The Green Mile (La Ligne Verte en v.f.). Mais cette fois, le film se déroule en 1935 et suit la vie d'un gardien de prison, Paul Edgecomb (Tom Hanks, encore une fois parfait). La vie de Paul bascule cependant soudainement lorsqu'un nouveau pensionnaire (Michael Clarke Duncan) se pointe au bloc où Paul travaille. Ce pensionnaire se nomme John Coffey (notez les initiales) et est d'une particularité encore jamais vue: il mesure 7 pieds, a peur du noir...et semble être capable d'opérer des miracles...
The Green Mile a bénéficié d'un très fort "Oscar buzz" depuis que l'on annonce sa sortie. Et bien ce ne sont pas que des rumeurs, mais pas du tout. The Green Mile est un film extraordinaire, exceptionnel sur tous les points de vue. Les acteurs, de Hanks en passant par tout le soutien, sont irréprochables, et jouent tous des personnages d'une richesse formidable. S'il y a un commentaire spécial là dessus, il va au nouveau venu Doug Hutchinson, qui interprète Percy, un garde surnois, sadique et détestable au point de vouloir sa mort. Mais son personnage, comme tous les autres, n'est pas carricaturé, mais bien réaliste et Hutchinson peut déjà rêver aux grands honneurs avec son interprétation magistrale. La même chose va pour Michael Clarke Duncan dans le rôle du géant noir.
C'est évident, certains se plaindront de sa longueur d'un peu plus de trois heures. Mais pour ceux qui veulent du vrai bon divertissement, The Green Mile ne fait qu'en donner plus pour son argent. La production a quelque chose de spécial qu'on ne remarque peut-être pas immédiatement tout de suite après l'avoir vu, mais qui est néanmoins vraie: il n'y a simplement pas de faiblesses. Ou si mineures. Darabont, qui adapte un autre roman de Stephen King, réalise d'une façon superbe, étant capable de doser les scènes plus légères, saissisantes ou encore touchantes et dramatiques. Et on sait qu'on a affaire à un cinéaste hors du commun lorsque la vue d'une souris peut nous mener de la fascination aux sanglots. Ça sent déjà très fortement l'oscarisation, ou du moins, dans le meilleur de l'année. --RJ
Cote: A
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