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| EYE OF THE BEHOLDER |
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| Cast: Ewan McGregor, Ashley Judd |
Année:
2000 |
| Studio: Destination |
| Longueur: 114 minutes |
| Classé 13 ans+ - Violence |
"Eye of the Beholder", un citron authentique, raconte l'histoire incompréhensible d'un agant secret, surnommé l'Oeil (Ewan McGregor), qui devient obsédé comme ça par une magnifique mais dangereuse meurtrière, Joanna Harris (Ashley Judd). Cet "Oeil" fera tout pour suivre cette criminelle partout, complètement obsédé par elle.
C'est carrément moche. Je ne me rapelle pas honnêtement d'avoir vu un aussi affreux depuis plusieurs mois. Tellement que lorsque le film finit, on ne peut pas le croire. Ça ne se voit pas une fin aussi mauvaise que ça. Le pire, c'est qu'il y a quelques (rares) points forts techniques. Au début, on s'attend à quelque chose de bon; dans ses premières scènes, la criminelle d'Ashley Judd est intriguante et on peut sentir qu'elle peut constituer un personnage fort intéressant. Si on est (très) optimiste, on peut même s'attendre à quelque chose à la "Basic Instinct", ou presque. Mais plus que le film avance, plus on attend qu'il se passe quelque chose. N'importe quoi. Et ça n'arrive pas. Pire, ça se détériore de minute en minute. Comme le dernier film de Judd, "Double Jeopardy", on s'entend à gros, et on ressort avec rien. Mais là c'est encore pire. Les personnages sont carrément détestables, spécialement le crétin qui sert de héros. Et le réalisateur Stephen Elliot, qui nous montre ici sa belle incompétence, semble vraiment prendre l'audience pour des caves, et à plusieurs reprises. Le meilleur exemple est sans doute lorsque l'Oeil suit Joanna: ils sont complètement suels dans un désert à perte de vue, et la femme pourtant supposément brillante ne se rend compte de rien! Les films de début d'année sont rarement des chef d'oeuvres (mise à part "In Dreams" en '98 qui était très fort, et d'autres rares exemples), mais là, c'est pourri. À fuire comme la peste. --RJ
Cote: D
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