| H�pital G�n�ral Saint-Vincent-de-Paul |
|||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||
| Saint-Vincent-Paul 1936 | |||||||||||||||||||||
| C'est au 19e si�cle que les services hopitaliers prirent forme � Sherbrooke. Les Soeurs Grises ouvrirent l'hospice du Sacr�-coeur en 1875. Mais elles y recevaient surtout des vieillards et des orphelins. Les Soeurs Grises d�cid�rent de construire un �difice distinct, qui serait consacr� au soin des malades. C'est donc, en 1909, l'Hopital G�n�ral Saint-Vincent-de-Paul ouvrait ses portes. De leur c�t� les anglophones disposaient d�j� de ce genre de service depuis juillet 1896 avec le Sherbrooke Protestant hopital. En 1917, l'hopital Saint-Vincent-de-Paul, qui est toujours sous le contr�le des religieuses, atteint son plein rendement avec 1 848 patients trait�s par ann�e. Un agrandissement premettra �ventuellement d'augmenter sa capacit�, notamment par l'ajout de nouveaux �tages. |
|||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||
![]() |
|||||||||||||||||||||
| La Victoire sur la Tuberculose | |||||||||||||||||||||
| Malgr� l'ouverture d'un dispensaire sur la rue king Ouest en 1924, la tuberculose continue de faire plusieurs vitimes � Sherbrooke. Pour enrayer ce fl�au, la ville ne s'appuie alors que sur son seul m�decin sp�cialiste: le directeur du dispensaire, Pierre-Philippe beaudry. En 1932, la tuberculose enl�ve la vie � 45 Sherbrookois. En 1936, on d�nombre une moyenne de 57 cas pour 1000 habitants. Vers la fin des ann�es 1930, 27 personnes meurent chaque ann�e de cette maladie sur le territoire Sherbrookois. Ces chiffres ne repr�sentent que les cas recens�s par le dispensaire. Plusieurs personnes demeurent chez elles dans faire connaitre leur �tat parce qu'elles consid�rent la tuberculose comme une maladie honteuse que l'on doit cacher. Elles transmettent alors le bacille � leurs proches. Pourtant, le malade a plus de chance de caincre la tuberculose si elle est trait�e rapidement. D�s que la maladie est diagnostiqu�e, il faut isoler le malade et le faire soigner dans un centre sp�cialis�. � cette �poque, il n'y a aucun sanatorium au Sud du Saint-Laurent pour desservir sa population de plus de 900 000 �mes. Les Sherbrookois tuberculeux refusent de s'expatrier dans les sanatoriums de la province � cause de la distance les s�parant de leur famille ou parce que les co�ts d'h�bergement y sont trop �lev�s. Les statistiques r�v�lent qu'il y a environ 170 d�c�s caus�s par la tuberculose dans la r�gion chaque ann�es. La construction d'un sanatorium situ� � Sherbrooke s'impose! En Janvier 1940, le conseil d'administration de l'H�tel-Dieu(h�pital) approuve la construction d'un h�pital plus vaste et l'addition d'un pavillon anti-tuberculeux. Afin d'obtenir le financement n�cessaire � sa construction, la direction demande que le sanatorium Saint-Fran�ois soit reconnu institution d'assistance publique. Le 2 mars, un arr�t� minist�riel en ce sens confirme l'acceptation de la demande. Le sanatorium pourra recevoir plus de 350 malades repartis sur cinq �tages. La construction du sanatorium d�but�e en 1940, ne s'ach�ve qu'en 1944 car l'effort de Guerre draine l'argent du pays. La proximit� du pavillon anti-tuberculeux � l'H�tel-Dieu pr�sente de grands avantages. Elle permer de r�duire le d�doublement des services scientifiques. Le traitement des tuberculeux est facilit� du fait de la collaboration imm�diate des pathologistes, des radiologues et des chirurgiens de l'hopital. La radiographie permet de fixer rapidement le degr� de d�g�n�rescence pulmonaire d'un tuberculeux. Le dispensaire se trouve au rez-de-chauss�e avec une entr�e s�par�e donnant sur la rue Woodward. Au mois de d�cenber 1943, Henri groulx, ministre de la Sant� et du Bien-�tre Social, annonce la nomination du docteur Lasalle Laberge au poste de surintendant m�dical du sanatorium Saint-Fran�ois. D�j� l'institution est ouverte aux malades. Le 1er d�cember, le sanatorium ouvre ses portes � un premier groupe de six malades envoy�s d'urgence de Montr�al, une m�re et ses cinq jeunes enfants. Le 12 f�vrire 1944, la liste d'attente contient plus de 200 noms et les patients admis sont au nombre de 138. Le sanatorium signe un contrat pour accepter jusqu'� 100 membres de l'arm�e et du corps f�minin qui la supporte, infirmi�res, members de la Croix-Rouge,etc. L'isolement des patients et le traitement par les les antibiotique permettent de r�duire de beaucoup le nombre de tuberculeux � Sherbrooke. Le sanatorium perd de son utilit� et ses locaux sont int�gr�s � l'H�tel-Dieu en 1968 Par: Andr� Tessier Historien |
|||||||||||||||||||||
| Retour | |||||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||||