| Les danseuses mettent le Lapcing sur la table Par Pascale Navarro �tonnamment, le lap dancing n'est pas nouveau. Ici et l�, la danse-contact se pratiquait en toute discr�tion... Si, au cours de la derni�re ann�e, le sujet s'est soudainement retouv� sous les feu des m�dias, c'est que les danseuses ont d�cid� d'en parler ouvertement. Parce que cette pratique fort lucrative, pour les danseuses bien s�r mais surtout pour les tenanciers de bars, et que les clients y voient un bon "rapport qualit�-prix", le lap dancing a connu une expansion fulgurante au cours des derniers mois. Si bien que les bars qui n'offrent que des "danse st5raight" et se refusent � ce genre de "services" connaissent des heures difficiles: certain subi une baisse fr�quentation de 60% selon l'�valuation de danseuses. Dans ces conditions, on le devinera, les danseuses ont de moins en mois le choix: pour se maintenir dans le m�tier, elles sont quasi oblig�es, pour quelques dollard, de se laisser toucher par les clients. "Pas question!, se sont �lev�es, d�s 1994, des danseuses de Toronto, indign�es de glissement �quivoque de leur m�tier: pour elles, la danse-contact est d�finitivement une forme de prostitution. Quelques mois plus tard, le mouvement de r�sistance atteignait Montr�al: ainsi, en septembre 1995, une vingtaine de danseuses manifestaient devant le palais de justice pour les m�me raisons que leurs coll�gues torontoises. |
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