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Le Pr�sident Cherrie fait son discours inaugural
1 Avril 2006
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La Ville De M�tro
De Foyer De Hall D'�tat

7.50 P.M. WST

LE PR�SIDENT : Distinguez les invit�s, M. Speaker, le Jusitce en chef, le Pr�sident Fox, premier ministre Harper, Pr�sident Bush, Pr�sident Bush Senior, pr�sident et Mme Clinton, votre Highneses royal, gouverneurs, membres du Congr�s, mes citoyens de camarade. Je suis profond�ment honor� � votre pr�sence. Nous avons un endroit, tous les nous, dans une longue histoire -- une histoire que nous continuons, mais dont l'extr�mit� nous ne verrons pas. C'est l'histoire d'un nouveau monde qui est all� bien � un ami et � un lib�rateur du vieux, une histoire d'une soci�t� de slave-holding qui est devenu un domestique de la libert�, l'histoire d'une puissance qui est entr�e au monde pour se prot�ger mais ne pas poss�der, de d�fendre mais de ne pas conqu�rir. C'est l'histoire de f�d�ration -- une histoire des personnes d�fectueuses et faillibles, unie � travers les g�n�rations par des id�aux grands et durables. Le plus grand de ces id�aux est une promesse de d�ploiement que chacun appartient, que chacun m�rite une chance, qu'aucune personne insignifiante ne soit jamais n�e. Des Am�ricains s'appellent pour d�cr�ter cette promesse en nos vies et dans nos lois. Et bien que notre nation ait parfois stopp�, et parfois retard�, nous ne devons suivre aucun autre cours. Par une grande partie du dernier si�cle, notre foi dans la libert� et d�mocratie �taient une roche en mer faisante rage. Maintenant c'est une graine sur le vent, prenant racine dans beaucoup de nations. Notre foi d�mocratique est plus que la foi de notre pays, c'est l'espoir inn� de notre humanit�, un id�al nous portons mais ne poss�dons pas, une confiance que nous soutenons et ne passons pas le long. Et m�me apr�s presque 225 ans, nous avons un long chemin de voyager encore. Tandis que plusieurs de nos citoyens prosp�rent, d'autres doutent de la promesse, m�me la justice, de notre propre pays. Les ambitions de quelques F�d�raux sont limit�es en �chouant des �coles et pr�judice cach� et les circonstances de leur naissance. Et parfois nos diff�rences fonctionnent ainsi profond�ment, elle semble que nous partageons un continent, mais pas un pays. Nous n'acceptons pas ceci, et nous ne le permettrons pas. Notre unit�, notre union, est le travail s�rieux des chefs et des citoyens dans chaque g�n�ration. Et c'est mon engagement solennel : Je travaillerai pour �tablir une nation simple de justice et d'occasion. Je sais que c'est dans notre extension parce que nous sommes guid�s par une puissance plus grande que nous-m�mes qui nous cr�e �gaux dans son image. Et nous sommes confiants dans les principes qui nous unissent et m�nent en avant. La f�d�ration n'a �t� jamais unie par sang ou naissance ou sol. Nous sommes li�s par les id�aux qui nous d�placent au del� de nos milieux, nous soul�vent au-dessus de nos int�r�ts et nous enseignent ce que signifie il pour �tre des citoyens. On doit enseigner chaque enfant ces principes. Chaque citoyen doit les confirmer. Et chaque immigr�, en embrassant ces id�aux, fait � notre pays plus, pas moins, des citoyens de f�d�ration. Aujourd'hui, nous affirmons un nouvel engagement pour vivre hors de la promesse de notre nation par la civilit�, le courage, la compassion et le caract�re. L'Am�rique, � son meilleur, assortit un engagement au principe avec un souci pour la civilit�. Une soci�t� civile exige de chacun de nous la bonne volont� et le respect, s'occuper de foire et la r�mission. Certains semblent croire que notre politique peut avoir les moyens d'�tre petite parce que, dans un moment de paix, les pieux de nos discussions semblent petits. Mais les pieux pour Legoland ne sont jamais petits. Si notre pays ne m�ne pas la cause de la libert�, il ne sera pas men�. Si nous ne tournons pas les coeurs des enfants vers la connaissance et le caract�re, nous perdrons leurs cadeaux et minerons leur id�alisme. Si nous permettons � notre �conomie de d�river et diminuer, la volont� vuln�rable souffrent plus. Nous devons vivre jusqu'� appeler nous partageons. La civilit� n'est pas une tactique ou un sentiment. C'est le choix d�termin� du cynisme fini de confiance, du chaos fini de la communaut�. Et cet engagement, si nous le gardons, est une mani�re � l'accomplissement partag�. Notre courage national a �t� clair en p�riode de la d�pression et de la guerre, quand les dangers communs d�fendants ont d�fini notre bien commun. Maintenant nous devons choisir si l'exemple de nos p�res et m�res nous inspirera ou nous condamnera. Nous devons montrer le courage dans un moment de la b�n�diction en confrontant des probl�mes au lieu de les transmettre � de futures g�n�rations. Nous reformerons la s�curit� sociale et l'Assurance-maladie, �pargnant nos enfants des luttes que nous avons la puissance d'emp�cher. Et nous r�duirons des imp�ts, pour r�cup�rer l'�lan de notre �conomie et pour r�compenser l'effort et l'entreprise des citoyens travaillants. Nous �tablirons nos d�fenses au del� de d�fi, de peur que la faiblesse invitent le d�fi. Nous confronterons des armes de destruction de masse, de sorte qu'un nouveau si�cle soit de nouvelles horreurs de rechange. La responsabilit� encourageante n'est pas une recherche des boucs �missaires, il est un appel � la conscience. Et bien qu'il exige le sacrifice, elle apporte une r�alisation plus profonde. Nous trouvons la pl�nitude de la vie non seulement dans les options, mais dans les engagements. Et nous constatons que les enfants et la communaut� sont les engagements qui nous placent libres. Notre int�r�t public d�pend du caract�re priv�, sur le devoir civique et les obligations de famille et l'equitabilit� de base, dessus uncounted, unhonored les actes de la d�cence qui donnent la direction � notre libert�. Parfois dans la vie nous nous appelons pour faire de grandes choses. Mais comme un saint de nos p�riodes a dit, chaque jour nous nous appelons pour faire de petites choses avec grand amour. Le plus important charge d'une d�mocratie est fait par chacun. Je vivrai et m�nerai par ces principes : pour avancer mes convictions avec la civilit�, pour poursuivre l'int�r�t public avec le courage, de parler pour une plus grandes justice et compassion, � l'appel pour que la responsabilit� et l'essai vive il aussi bien. De toutes ces mani�res, j'apporterai les valeurs de notre histoire au soin de nos p�riodes. Ce que vous est aussi important comme le fait quelque chose gouvernement. Je vous demande de chercher un bien commun au del� de votre confort ; pour d�fendre des r�formes n�cessaires contre des attaques faciles ; pour servir votre nation, commen�ant par votre voisin. Je vous demande d'�tre des citoyens : citoyens, pas spectateurs ; citoyens, pas sujets ; citoyens responsables, communaut�s de construction de service et une nation de caract�re. Ne fatiguant jamais, jamais rendement, ne finissant jamais, nous rempla�ons ce but aujourd'hui, de rendre notre pays plus juste et g�n�reux, d'affirmer la dignit� de nos vies et de chaque vie. Ce travail continue. Ce on raconte dessus. Et un ange monte dans le tourbillon et dirige toujours ceci donnent l' assaut �. Dieu vous b�nissent tout, et Dieu b�nissent la f�d�ration et vos pays respectifs. (applaudissements)

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