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Théodore Botrel


 

Auteur de nombreux succès du folklore breton, le célèbre barde Théodore Botrel reste l'inoubliable créateur de La Paimpolaise, chanson qui fera sa gloire et qui n'a jamais cessé d'être chantée depuis plus de cent ans.




CHANSONS CONNUES ET LES PAROLES:

La Paimpolaise
Le couteau
Par le petit doigt
Yann-la-Goutte
Monsieur de Kergariou
La cruelle berceuse
Jésus chez les Bretons
Marie ta fille
Zola au Panthéon
Les Coqs d'or
Les miracles d'amour
Leur jour de gloire
La valse de la délivrance
Le fil cassé
Lilas blanc
Le Petit Grégoire
Dors mon Gâs
La Paimpolaise (duo).
 



AUDIOVISUEL:

Les coqs d'or
Théodore Botrel
02:52 min

Le couteau
Théodore Botrel
03:26 min

 Le défilé de la victoire
Théodore Botrel
03:25 min

Le diable en bouteille
Théodore Botrel
02:46 min

Dors, mon gâs
Théodore Botrel
03:07 min

Le fil cassé
Théodore Botrel
02:47 min

La Korentina
Théodore Botrel
02:56 min

Lilas-blanc
Théodore Botrel
03:36 min

Marie ta fille
Théodore Botrel
03:33 min

La Paimpolaise
Théodore Botrel
03:09 min

Par le petit doigt
Théodore Botrel
03:03 min

 Le petit Grégoire
Théodore Botrel
03:06 min
 



UdeNap - Le Site Officiel - Section Chanson Francaaise - Théodore Botrel
"Il est né à Dinan le 14 septembre 1868 et fut élevé par sa grand-mère à Parson (hameau dépendant de Saint-Méen), ses parents étant partie faire
     fortune à Paris. Ils ne firent pas fortune et le jeune Théodore dut les rejoindre à l'âge de sept ans pour faire ses études chez des congréganistes avant
     d'êtres mis en apprentissage chez un serrurier d'où il passe, la vocation tardant, chez un éditeur de musique puis un joaillier et enfin chez un avoué lettré
     où il devient saute-ruisseau, ce qui le mit en rapport  avec le  milieu théâtral.
          «Comme tout à coup, écrit-il dans ses mémoires inachevées, mon éducation m'apparut précaire! Oh ! Il me fallait coûte que coûte
          la compléter Et je me fis inscrire aux cours du soir des Associations polytechniques et philotechniques de mon quartier... Chaque
          soir, donc, ma journée finie, j'allais à mes conférences de 8 heures et 1/2 et de 9 heures et 1/2... [Mais] le cours post-scolaire suivi
          le plus régulièrement par moi était celui de lecture et de déclamation. Il était fait rue Caumartin par un étrange professeur, sans
          grande allure mais non talent, nommé Marius Lainé, haut comme trois pommes, légèrement bossu, longs cheveux "à la
          Mendès", toujours vêtu d'une sévère redingote de notaire.... Au théâtre, il eût été le plus quelconque des acteurs. Comme
          professeur, il était incomparable.»
     Vers seize ou dix-sept ans, il fait partie d'une petite troupe d'amateurs, l'Amicale des anciens de Saint-Augustin, et y fait même jouer sa toute
     première pièce, Le poignard, qui était encore au répertoire des patronats en 1925  ; un petit mélo historique, un peu noir, mais très moral, sans
     personnage féminin il va sans dire......"
Botrel et la Grande Guerre
"Au cours de la Grande Guerre (14-18), Botrel fut appelé à rehausser le morale des troupes. - Cela donna lieu à d'autres chansons et d'autres recueils :
     Dans la préface à l'un de ces recueils, «Chants du Bivouac» publié en 1915, Maurice Barrès, alors le chef de file du mouvement nationaliste,
     souligne pour sa part que «[le Ministre de la Guerre] Millerand a fait une jolie chose. Il a chargé Botrel de se rendre "dans tous les cantonnements,
     casernes, ambulances et hôpitaux" pour y dire et chanter aux troupes ses poèmes patriotiques». - Le reste de la préface nous démontre que Barrès
     a effectivement lu ces  «Chants du Bivouac» mais qu'il les ait lus et qu'il ait ensuite décidé de les préfacer, voilà qui nous indique : ou le climat de la
     France à ce moment-là, ou jusqu'à où l'auteur des «Déracinés» était prêt à aller pour son mouvement nationaliste....."
Botrel barbe breton ?
"On reproche à Botrel d'avoir été trop Breton. - Non pas d'avoir été Breton ni d'avoir chanté la Bretagne ni d'avoir utilisé dans ses chansons ses
     légendes et son folklore mais de s'être servi de ces légendes et de ce folklore pour décrire une Bretagne ancienne, idéalisée, plus vraie que nature, une
     Bretagne pour gens à la recherche d'un certain exotisme (aujourd'hui, on dirait «une Bretagne pour touristes». - Bref, on lui reproche d'avoir donné
     de la Bretagne une fausse image.
    On lui reproche aussi ses nombreuses chansons destinées au marché clérical.
     On lui reproche d'avoir joué trop complaisamment la carte milita..."
Mayol et Botrel
"Mayol ne fut pas un grand amateur de Botrel même s'il endisqua plusieurs de ces chansons.
     Parmi celles-ci, nous avons retenus les titres suivants
               La lettre du gabier (1902) (deuxième version - 1903)
               Le petit Grégoire (1903) (deuxième version - 1905) (troisième version - 1906)
               La Paimpolaise (1903) (deuxième version -1905) (troisième version - 1906)
               Par le petit doigt (1903)
               Noël à bord (1903)
               Lilas blanc (trois versions en 1905 et 1906) (quatrième version en 1921 ou 22)
     Comme on pourra le constater Mayol lui resta quand même fidèle.
     Dans ses mémoires, il rapporte, entre autres, des détails encore plus curieux sur ce «barde breton» :
          «[...] me présenta à deux jeunes auteurs, qui arrivaient à peine à Paris : Théodore B......"

Autres Sites sur Botrel:
Carte-Postale.Com Botrel, Le Barde Breton

Page Perso sur Théodore Botrel
"Théodore Botrel est né à Dinan en 1868. De tous les bardes et poètes bretons, c'est lui qui a laissé le plus de documents sous forme de cartes postales.
Nombre de ses chansons et poèmes se retrouvent reproduits sur ce support. Auteur de plusieurs centaines de chansons dont la célèbre "Paimpolaise", Botrel se met souvent en scène seul ou en famille pour l'illustration des cartes.
Parmi ces cartes, on trouve parfois des documents autographes comme celle présentée sur cette page.
On trouve aussi de nombreuses vues de Pont-Aven et des environs. Il faut d'ailleurs rappeler que......."

Le mouchoir de Cholet - www.ville-cholet.fr
"C'est au cours du concert annuel de l'Orphéon local, le dimanche 29 avril 1900, que le célèbre barde breton Théodore Botrel chanta pour la première fois sa composition : "Le Mouchoir Rouge de Cholet".
Sa chanson est basée sur un fait réel : en effet, le 17 octobre 1793, la grande bataille de Cholet oppose d'un côté d'Elbée, Bonchamps, La Rochejacquelein, Stofflet, de l'autre Beaupuy, Travot, Marceau, Kléber avec les Mayençais.
Henri de la Rochejacquelein porte à son chapeau, sur sa poitrine......"

Page Sur Paimpol I
Quand vient l’époque des retours, les femmes se rendent sur les falaises les plus hautes et les mieux placées pour guetter l’arrivée des goélettes des islandais. Et parfois, les jours et les mois passent, sans retour de l’être cher...
A cet endroit est érigé un calvaire baptisé Croix des Veuves, sur la commune de Ploubazlanec, à proximité de Paimpol.
Sur le mur du cimetière, appelé Mur des disparus, sur ceux des chapelles, des plaques portent le nom des disparus en mer.
Cette épopée a été évoquée par plusieurs auteurs.
Le romancier Pierre Loti, avec plusieurs ouvrages: Pêcheurs d’Islande, Mon frère Yves.
Le barde Théodore Botrel avec sa célèbre Paimpolaise.

Page sur Paimpol II
"Le barde Théodore Botrel avec sa célèbre chanson ‘’ La Paimpolaise ‘’, au même titre que les romans de Pierre Loti, avec plusieurs ouvrages: ‘’ Pêcheurs d'Islande ‘’, ‘’ Mon frère Yves ‘’, ont immortalisé le célèbre port des Islandais....."




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