Qui
es-tu ?
Où
es-tu, ami-tendresse ? Pourquoi me fais-tu tant de peine ?
Mon
cœur est chagrin devant ce masque de froideur
Qui
blessent comme si tu n’avais jamais su dire «je t’aime ».
Tes
mains, qui jadis ont su m’apprivoiser
Au
point que tous mes sens réclament avidement
Tendresse,
Amour, compréhension et complicité,
Ne
savent plus que meurtrir ma chair, comme un vulgaire amant.
Je
voudrais détester cet homme dur et sans pudeur
Que
tu montres aujourd’hui à mes yeux candeur
Qui
ont pourtant vu ton regard s’enflammer
Lorsque
tu as osé regarder mon cœur sans juger.
Je
ne peux croire que celui qui a réveillé en moi
Ce
désir d’aimer à le crier à la terre entière
N’était
qu’un vulgaire amant au cœur de pierre
Revêtu
d’une peau d’agneau pour me séduire jusqu’à l’émoi.
Qui
es-tu ? Pourquoi t’amuses-tu à me blesser ?
Désormais,
je te fuirai, je chasserai ta présence.
Mais
traînant un lourd poids sur mon dos voûté
Celui
de ne pas avoir compris si tu es souffrance ou méchanceté !
Adieu
!
patsi