À
toi, jeune ami
Dans
mon cœur, sur ma rue, il pleut ce matin
Qui
aurait dû être ensoleillé et non chagrin
Chaque
goutte de pluie est larme à mon cœur
Pour
tous ces gens qui sont douleur
De
ne trouver Amour et sincérité
Dans
ce monde rempli d’assoiffés
De
luxure, d’égoïsme et de vengeance.
Pourtant
chacun est grain semant déchéance !
Je
me désole de te voir affronter cette terre
Que
pourtant j’ai vue si clémente et sincère
Où
j’ai vu, reçu, donné Amour et tendresse
Et
pourtant je ne suis pas vieillesse.
Mais
quelque part, l’homme en soif de savoir,
A
développé des machines à tuer les sentiments.
Il
a oublié que, sans eux, il devient bête et méchant
Et
que son cœur perd envie de vivre et espoir.
Je
ne peux te cacher que le monde est pourri.
Je
ne peux que te montrer un petit coin de paradis
Où
l’amour est roi et la tendresse est mélodie.
C’est
le cœur oublié derrière la technologie
De
chacun des humains qui passent sur ton chemin
Prends
le temps de taire ta douleur et la leur.
Offre
leur les mots simples et doux de ton cœur
Vas
dans la nature où l’humain n’a pas encore mis la main.
Tu
verras que là il fait bon respirer,
Il
est simple de rire et se taquiner sans se blesser,
Les
chants des oiseaux sont doux à l’oreille,
Les
fleurs sauvages sont pures merveilles
Et
même une main salie de boue est douceur
Sur
ta joue lorsqu’elle est celle d’un ami
Au
cœur libéré des entraves de la technologie
Viens
avec moi voir mes yeux en bonheur !
À
mon ami-sourire
patsi