Mieux vaut prévenir que guérir.

 

La nature, notamment lors des éruptions volcaniques, rappelle à l'homme qu'il n'est pas seul maître de son destin. Cependant, il faut bien se rendre à l'évidence, il est tout de même souvent à l'origine de l'ampleur de telles catastrophes :

-En effet, certaines de ses activités, comme le déboisement, déclenchent où amplifient même " la colère de la nature ".

-de plus, les catastrophes ne seraient pas aussi meurtrières et importantes sur le plan économique si certaines régions à risques, comme au Japon, étaient moins peuplées, et donc moins industrialisées.

L'homme doit donc adopter un comportement plus prudent, mais cela passe par une meilleure connaissance des risques : il faut établir une carte des régions dangereuses afin de prendre des mesures de protection (notamment la construction de nouvelles infrastructures grâce à des matériaux plus résistants).

De plus, pour réduire les risques humains, il faut mettre el place des systèmes de détection et d'alerte puis établir des plans d'urgence afin de procéder aux évacuations.

Ici, on surveille le volcan de trés haut.

Cependant, on voit que le public n'est pas assez informé des risques qu'il encourt, notamment les hommes de pouvoir. En effet dans certains pays, qui auraient assez de moyens pour éviter de telles déconvenues, on ne prend le problème au sérieux que lorsqu'il se présente ; alors la catastrophe se produit et le coût des opérations de secours et de reconstruction est colossal. Malheureusement, certains autres pays n'ont quant à eux même pas les moyens de prendre des mesures de sécurité. C'est pourquoi il est temps de prendre des mesures les plus strictes possibles dans les pays qui le peuvent et d'aider au maximum les pays défavorisés, afin de venir au secours de gens qui connaissent déjà bien trop de malheurs.

 

Voici maintenant trois exemples d'éruptions tristement célèbres, pour lesquelles la prévention était soit nulle soit insuffisante :

 

Cas N°1 *Le mont Pinatubo (Philippines).

1 - Elle se déroula le 15/16 juin 1991.

2 - Ce fut la plus importante éruption du siècle.

3 - Elle dura environ 15 Heures.

4 - Il y eut des projections : - de cendre (jusqu'à 30 Km de haut).

- de coulées de laves (débris rocheux et de boues).

5 - Des opérations d'évacuation sans précédent furent mises en place:

- 200 000 personnes

- et tout le personnel de la base aérienne de Clark.

 

6 - Et tout ceci fut aggravé par le typhon Yunya .

Cependant, le seul point positif fut que même si la région fut ruinée, il n'y eut " que " 320 morts.

 

Cas N°2 *Le Nevado del Ruiz (Colombie).

1 - Elle se déroula le 13 novembre 1985 (il était pourtant inactif depuis 140 ans).

2 - La fonte de la calotte de neige entraîna des coulées de débris rocheux dans les rivières à 30 Km/H vers les villes d'Armero et Chinchina.

3 - Il y eut 24 740 morts.

4 - Plus de 5 000 blessés.

5 - Et 6 000 habitations détruites.

 

Cas N°3 * AGUNG (Bali).

1 - Elle se déroula vers mars/mai de l'année 1963.

2 - Des nuages de cendres brûlantes déclenchèrent des coulées de débris rocheux et de boues.

3 - Il y eut 1 148 morts et 296 blessés.

4 - 73 villages furent détruits.

5 - Il y eut 70 000 sans-abri, 400 000 sans-ressources.

6 - 54 000 hectares de cultures et 11 745 hectares de forêts furent détruits.

7 - Des routes furent coupées et ponts emportés.

 

Apprendre du passé, pour un meilleur futur.

Il faut donc s'inspirer de ses drames passés afin d'observer les conséquences de ces éruptions (les nuages de cendre qui présentent un danger pour la circulation aérienne, les effets de souffle , les projections de gaz et de roches en fusion, les coulées de lave et de débris rocheux, sans parler des poussières et des gaz projetés dans la haute atmosphère qui ont des incidences sur le climat du globe).

Ainsi on peut prendre des mesures afin de réduire ces effets et sauver des vies humaines.

 

La prévision

 

Les scientifiques appréhendent le risque volcanique de 2 façons :

- La prévision à court terme.

- La prévision à long terme (Générale)

 

La prévision à court terme est assurée par la surveillance du volcan.

L'objectif est : De prévoir son changement d'activité.

De déterminer le scénario imminent le plus probable.

De suivre le déroulement de l'éruption.

 

L'objectif de la prévision générale est : 1° d'évaluer le risque. (inventaire des différents types e phénomènes, estimation de leur probabilité d'occurrence, intensité, matériaux mis en jeu, nature des évènements précurseurs)

2° de situer le risque : prévision de répartition des produits émis. (cartes de risque, maîtrise de l'urbanisation, organisation des secours ) 

1° La surveillance, prévision à court terme.

 

La méthode est basée sur l'étude des poussées qui accompagnent la montée du magma. Ces poussées entraînent des fissurations, donc des séismes et des déformations d'édifices, et par conséquent des variations géométriques mesurables et une variation magnétique terrestre. De plus, on étudie aussi la nature des gaz échappés du magma.

La connaissance de ces différents paramètres permet d'interpréter l'apparition de signaux en termes de prévision pour éviter une grande catastrophe.(comme cette explosion !).

 

2° La prévision générale, à long terme. 

Son outil principal est l'approche géologique. Le principe : Le passé est la clé du futur. 

La reconstitution de l'histoire géologique des volcans enseigne que chacun à son histoire personnelle.

Pour une même structure, malgré le fait que les magmas d'origine soient identiques, les modifications qu'ils subissent avant d'atteindre la surface sont totalement indépendantes d'un volcan à l'autre.

Cependant, l'expérience acquise sur un volcan n'est transposable à un autre qu'avec beaucoup de prudence.

 

Evaluer les risques potentiels d'un volcan nécessite donc de bien connaître son activité éruptive passée. Cette étude doit renseigner sur la nature des phénomènes qui s'y sont produits et leurs limites d'action.

L'observation d'éruptions contemporaines, leur dynamisme et leur déroulement permettent une meilleure appréhension des phénomènes éruptifs, cela met aussi en évidence des phénomènes destructeurs mais laissant peu de traces.

Quand au zonage du risque, le géologue doit bien sûr tenir compte des résultats de l'étude géologique et renseignements des éruptions contemporaines, mais il doit aussi intégrer de nombreuses autres caractéristiques :

- Evolution morphologique des édifices volcaniques sous l'action de l'érosion.

- Eruptions de référence.

- Conditions météorologiques locales.

- Particularités hydrogéologiques.

 Tous ces éléments permettent de dresser, pour chaque scénario éruptif, une cartographie du risque qui regroupe des zonages spécifiques des différents processus susceptibles d'intervenir.

 

  Voici en détail les moyens d'affronter les risques :

- Eviter de construire dans les zones à risques, telles que les terrains trop escarpés, le lit des rivières ou les plaines sont inondables.

- Consulter un arpenteur-géomètre pour détecter une éventuelle faille géologique.

- Imposer des normes de construction plus rigoureuses, même si les risques ne concernent pas toujours les parties vives d'une construction ; En effet, il faut également prendre certaines mesures à l'intérieur :

 

-Il faut fixer au mur les objets lourds(armoires, télévisions, chaîne stéréo).

-Les objets les plus lourds doivent être placés sur les étagères les plus basses.

-Les chaudières et bonbonnes de gaz doivent être vissées au mur.

-Tout le monde doit savoir dans la maison couper le gaz, l'électricité et l'arrivée d'eau.

-Les plafonniers et les ventilateurs doivent être solidement fixés au plafond.

-Les étagères doivent être équipées d'un dispositif (grillage métallique ou treillis de bois) pour empêcher les objets qu'elle`s supportent e tomber en cas de secousse.

-Il faut poser du papier collant sur les vitrages pour éviter les éclats de verre.

 

 

 

Il est donc logiquement vrai que les pouvoirs publics devraient davantage intégrer la prévention à leurs dispositifs anti-catastrophe.

Mais comme nous le savons, la prévision d'une éruption demande de long mois d'études par différents scientifiques appelés " volcanologues et géologues ".Ceux-ci tentent tout d'abord de retrouver des traces d'éruptions passées pour mieux estimer l'ampleur de la future éruption et la plus proche en fonction de la date de la précédente éruption. Ceci fait à l'échelle mondiale permet de dresser une carte mondiale des zones supposées à risques et celles qui sont censées être sûre pour pouvoir évacuer les rescapés. Voici l'exemple d'une terrible éruption dont on a retrouvé des vestiges et des témoignages qui aujourd'hui grâce au connaissance actuelle aurait put être évitée.

 

C'est ainsi que l'on peut se servir d'éruptions catastrophiques passées, comme celle de la montagne Pelée en Martinique en 1902, pour voir des indices qui aujourd'hui auraient été permis d'éviter ces morts.

Ainsi cette montagne Pelée de type 'andésique' avait déjà faite parler d'elle précédemment en 1792,en 1851, de 1902 à 1905 et enfin de 1929 à 1932.(des éruptions toutes proches à l'échelle des temps géologiques)

Puis, c'est ainsi que le 8 mai 1902 vers 8 heures du matin la ville de Saint-Pierre, celle qu'on appelait la Reine des Antilles est détruite en emportant avec elle 28 000 personnes moururent d'asphyxie et de brûlures a la suite du phénomène volcanique appelait Nuée ardente.

 

Par la suite, à partie du 3 novembre 1902, une aiguille de lave visqueuse, dont l'enveloppe extérieure forme une croûte solidifiée, émerge du cratère. Le 31 mai 1903, après une alternance de phases de croissance et d'effondrement, l'aiguille atteint alors la hauteur colossale de 350 m (soit l'équivalent de la hauteur de la tour Eiffel).Par la suite cette aiguille se désagrégea en produisant de petites nuées ardentes de types avalanche. Cette éruption dura jusqu'en 1905.Par la suite l'éruption de 1929 aura presque les mêmes caractéristiques mais plus faiblement.

 

Pourtant les premiers signes prémonitoires furent décelaient dés 1900 lorsque dans l'ouverture d'une fumerolle M.Arnoux vit dans deux petits solfatares dans le cratère appelé actuellement l'Etang Sec où il vit, dans deux espaces de 30 à 40 mètres de rayon, des arbres couchés et brûlés et le sol parsemé d'après ses dires " d'une matière jaune ".

C'est cette fumée typique.

Aujourd'hui, si des observatoires avaient eus connaissances de ses fameuses fumerolles, ceux-ci auraient renforçaient la surveillance de ce site. Ils auraient installé nombres de capteurs comme : -des appareils de mesure de la température, du taux de radon dans le sol (cet élément naturel gazeux et radioactif provient de la désintégration du radium ; par rapport à l'atmosphère le magma contient beaucoup de radon et l'augmentation du radon témoignent de la montée de magma (le radon étant un élément chimique de numéro atomique Z=86 e masse atomique 222 ( symbole Rn )et appelé gaz rare.) ) ,de gaz carbonique�Toutes ces données étant envoyaient dans un observatoire pour permettre une plus juste interprétation des résultats.

 

Le problème en 1902.

 

Au début de l'année 1902, les habitations situées sur les pentes ouests de la montagne Pelée, puis le village du Prêcheur et ses environs, sur la côte, au Nord de la ville de Saint-Pierre sont touchés par les émissions fumerolliennes. Au fil des jours, toute la zone Nord de l'île, qui se trouve sous les alizés, est incommodée par les odeurs d'�ufs pourris. Ce phénomène s'accentuant durant les mois de mars et d'avril :

" Je ne sais pas ce que nous allons devenir, nous sommes empestés par une odeur de soufre depuis quelques temps. La vie est insupportable chez nous. " (Récit du frère Fulbert, le 13 mai 1902, dans C�ur Créole.)

 

 

Aujourd'hui l'apparition d'une telle activité fumerollienne serait immédiatement étudiée. Les volcanologues compareraient les analyses réalisées quotidiennement et établiraient la teneur en carbone par rapport au souffre. En effet, lors de l'ascension du magma l'émission de gaz carbonique (CO2) est précoce par rapport au dioxyde de souffre (SO2).

 

De plus aujourd'hui des analyses hydrogéochimiques des sources situées au pied du volcan aurait put être réalisés. En effet, la pluie lessive le sol et le sous-sol et perce dans le volcan. Si un magma ascendant est proche, l'eau fixe les gaz issus du magma. Cependant, de nombreux volcans en sommeil ont une activité fumerollienne, mais cela ne signifie pas forcément un réveil du volcan.

 

Revenons dans le passé, le 25 avril, l'accroissement de l'activité fumerollienne de la montagne Pelée s'accompagne à partir de la mi-avril d'explosions dites phréatiques. Pour le volcanologue une explosion dite phréatique est le résultat d'aquifères (Qui contiennent l'eau) confinés et superficiels, sans contacts directs avec le magma mais réchauffés jusqu'à la température d'ébullition par les fluides issus du magma plus profond. L'eau au niveau de l'édifice volcanique réagit de façon explosive.

Donc le volcan secoué par ces violentes explosions aura beaucoup plus tendance à posséder des pentes en déséquilibre. C'est ainsi que les premières explosions phréatiques sur la Pelée eurent lieu dans la dernière semaine d'avril. Il est décrit dans des articles locaux des Antilles que des promeneurs aperçurent sur les flancs de la montagne des masses de vapeurs blanches et noires qui étaient cachées depuis peu par des masses nuageuses qui assombrissaient le ciel. Puis il était dit qu'une forte détonation souterraine avait été perçue quelques jours plus tôt, ce qui expliquerait peut être ce spectacle. Puis, il était dit dans un autre journal que dans la nuit du 25 avril, des colonnes de fumée d'un noir d'encre, gorgées de cendres avaient été observées à l'aurore de la journée précédente où de puissantes décharges furent projetées, des colonnes de vapeur d'eau à des hauteurs de 500 à 600 mètres.

 

Aujourd'hui, il est possible d'interpréter ces témoignages. Ainsi ces masses de vapeurs d'un blanc noir correspondent à la vaporisation de l'eau superficielle qui surchauffée s'échappe. De nos jours, de tels phénomènes seraient vite interprétaient ; comme cette explosion qui serait immédiatement enregistrée par les sismographes répartis autour du volcan et relayés à l'observatoire. De plus, l'observatoire aurait la capacité de déterminer le foyer et l'intensité des séismes grâce à tous ces résultats, permettant ainsi d'appréhender la montée du magma qui se révèle par des fréquences de séismes très importantes et de plus en plus superficielles (donc de plus en plus proche de la surface ) : le trémor.

 

Plus tard(le 30 avril), des récits du passé révèlent 2 nouvelles importantes éruptions phréatiques, et des émissions de cendres retombant, sur les habitations. Celles-ci légères au début devinrent de plus en plus forte, faisant même monter sensiblement la température. Puis vers le 2,3 mai ces chutes de cendres augmentèrent, réveillant les habitants face à l'abomination d'un volcan en feu, d'un ciel incandescent accompagné de terribles coups de tonnerre.

 

De ce récit, les scientifiques actuels auraient déduis que ces détonations et ces éclairs correspondent aux décharges électriques qui résultent du frottement des cendres les unes contre les autres, d'où l'explication de la peur de ces gens. C'est ainsi, qu'aujourd'hui aussi, les savants auraient étudié les retombées des cendres, par leur densité, leur nature etc�ce qui aurait permit d'estimer le volume de cendres et donc d'appréhender l'influence des vents sur la répartition des cendres.

 

 

Plus tard, vers le 5 mai, une première coulée de boue dévala la vallée de la Rivière Blanche en emportant avec elle 23 victimes avec le début d'un ras de marée lorsqu'elle atteignit la mer. Il faut rappeler que le sommet de la montagne Pelée était à l'époque constitué d'une caldeira de 700 à 1 000 mètres de diamètre (ceci est donc une cuvette de grande dimension résultant de l'effondrement du cratère d'un volcan à la suite d'une éruption ). Vers la mi-avril celle-ci s'est alors remplie d'eau, dont une faible partie se déversa dans la Rivière Blanche.

 

Aujourd'hui de tels phénomènes sont aisément interprétés car des points de surveillances en amont des vallées sont installés pour signaler toute augmentation du niveau des rivières. Car en effet, un volcan est un peu comme un gros tas de sable gorgé d'eau, et quand du magma monte dans cette structure il chasse (comme on le fait avec l'eau contenue dans une éponge). Bien sûr, ce phénomène peut-être accentué dés qu'il y a une calotte glacière avec la fusion rapide du glacier comme cela est arrivé pour le Nevado del Ruiz, en Colombie. De plus cette montée du magma peut être suivie par l'étude des déformations de surface et les zones fragilisées du volcan. Ce sont les volcanologues qui constatent que l'édifice volcanique " gonfle " avant l'éruption de quelques centimètres mais parfois des mètres comme dans les semaines qui précédèrent l'éruption du mont Saint-Helens en mai 1980.Enfin, d'autres méthodes tel que le nivellement qui détermine l'altitude de points de références en fonction du temps et une autre technique qui étudie les variations de distance entre deux points de référence grâce à des ondes lumineuses envoyées et reçues respectivement par un émetteur et un réflecteur donnant les distances.

 

Enfin voici un dernier témoignage. Le 6 mai l'aspect des éruptions change car le nuage de cendres devient plus épais, plus noir et il s'élève mois haut. Et le 7 mai, de petites nuées sont même déjà observées.

Le sentiment prédominant des habitants de Saint-Pierre est qu'ils sont sûrement loin du volcan (environ 6 à 7 Km). De plus, un relief, le morne Lénard, semble une protection suffisante. Le trajet suivi par la coulée de boue du 5 mai, conforte les Pierrotins (habitants de Saint-Pierre) dans cette idée.

Cependant le gouverneur de l'île, réunit le 7 mai une commission de surveillance du volcan, un militaire, un pharmacien, un ingénieur des Ponts et chaussées et un professeur de sciences naturelles. Elle publie le soir même, une rassurante, mais aucune décision n'est prise, sinon d'éviter une panique.

 

C'est ainsi qu'aujourd'hui, il existe depuis plusieurs années un plan de secours et différents niveaux niveau d'alerte qui ont été mis en place en fonction du volcan. C'est donc dés les premiers signes d'activité que l'alerte 1 est engagée et qu'une cellule de crise est activée par le préfet. Plus tard, si l'activité augmente, la cellule de crise, en se référant à la carte de risques réalisée par la Délégation aux risques majeurs et en accord avec les volcanologues de l'observatoire volcanologique met en place l'alerte 2 ou 3 qui demande l'évacuation des zones les plus menacées.

 

Il existe encore quelques récents instruments pour lutter contre ce désastre tels que :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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