Au bonheur du jour




Le mois de mai

1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31

Retour Page d'Accueil

Archives

C'est ici

 


Aujourd'hui

mardi le 17 mai

Tant que je m'en suis tenue aux aspects techniques et un peu mécaniques d'enregistrer ma page du mois d'avril, pour ensuite la transférer dans les archives et ajuster ma nouvelle page du jour, j'ai pris plaisir à écouter les si beaux "Psaumes 42 et 115" ainsi qu'un merveilleux "Ave Maria", une polyphonie à huit voix, de Mendelssohn, que Philippe Herreweghe a enregistrés avec La Chapelle Royale, le Collegium Vocale et l'Ensemble orchestral de Paris. Mais, cette musique est beaucoup trop prenante et présente pour me permettre d'écrire. Ce sont donc "Six Sérénades pour flûte et guitare opus 109" de Ferdinando Carulli qui prennent la suite. Il y a longtemps que je n'avais pas écouté ce cd et je suis très satisfaite de la façon dont les enceintes de mon nouvel ordinateur lui rendent plus que justice. C'est vraiment très agréable à entendre.

Aujourd'hui, c'était l'anniversaire du grand copain. C'est ce que cela prenait pour me forcer à sortir. D'abord pour acheter son cadeau, puis pour l'accompagner au restaurant où nous retrouvions un couple ami. Belle découverte que ce restaurant immense, mais aux petits recoins intimes qui lui confèrent une ambiance feutrée. Il aura aussi réussi, ô exploit, à me faire goûter un peu... En effet, depuis plus d'une semaine maintenant, je suis encore une fois malade et tout goûte absolument pareil. Encore une grosse grippe (c'est la troisième ou la quatrième depuis l'automne dernier...) que j'espère ne pas voir se transformer en bronchite. Je tousse encore beaucoup et j'ai encore des poussées de fièvre : bonne à jeter aux ordures, quoi. Le moins qu'on puisse dire, c'est que mes anticorps ne fonctionnent pas très bien. Bon, c'est certain que l'automne prochain j'essaierai d'éviter ma négligence de cette année et aurai recours au vaccin antigrippe... Je sais, je sais, c'est un peu beaucoup de ma faute tout ça. ;)

En quittant la maison tout à l'heure, j'ai remarqué avec joie que la grande épinette blanche, à l'avant de la maison commençait à donner des signes de développement à l'extrémité de ses branches. Bon, ce n'est pas encore très avancé, puisqu'on ne voit pas encore la douce couleur contrastante des nouvelles pousses. Je ne suis donc pas trop en retard sur l'observation de son évolution (dans sa partie visible) qu'année après année je ne me lasse jamais de suivre. Dans mon environnement immédiat, c'est un des symboles auxquels j'accroche mon émerveillement face à la nature. On a chacun ses repères... Pour le moment, trois jonquilles, quelques jacinthes, puis la promesse de tulipes meublent la plate-bande avant. Je ne puis cependant taire l'avancée des mauvaises herbes qui semblent, elles, avoir gagné du terrain depuis l'an dernier. Cela commence déjà à avoir l'air négligé. Si je puis arrêter de tousser que je m'y mette!

Les mangeoires ont retrouvé leurs quartiers d'été et les oiseaux s'y font très nombreux, plus que d'habitude me semble-t-il. Quelques nouvelles espèces que je n'ai pas encore su identifier ont fait leur apparition. J'ai hâte que la température se fasse plus agréable que je puisse ouvrir grandes les fenêtres, et aussi enfin sortir m'asseoir dans le jardin pour écouter les chants si variés et si merveilleux de la période des amours. Les cardinaux rouges se font très présents depuis quelques jours. Peut-être sont-ils à construire leur nid dans les environs.

Lors de son séjour ici pour la fête des mères, ma fille a pris quelques photos très amusantes de ma toute blanche mignonne tornade. Nous en avons bien ri. Ce fut une très douce et calme fin de semaine. Nous étions très proches l'une de l'autre. Conversations par moments légères sur un ton léger, par moments douces sur un ton doux, par moments graves à voix presque basses. Bien au-delà de la fête commerciale, je pense que nous avons toutes les deux su choisir ce moment. Il est des instants qui restent gravés, il est des petits bonheurs qui sont immenses.

mardi le 24 mai

J'écris à la seule lumière de mon écran d'ordinateur. Dehors, le vent est toujours aussi violent et cela dure depuis plusieurs jours. Je n'aime pas le vent violent, il m'angoisse. Je n'aime pas le bruit qu'il fait dans les branches des grands arbres qui entourent ma maison. Je n'aime pas entendre le léger craquement que font les vitres des fenêtres qui lui résistent. Je sens en lui une puissance qui pourrrait tout détruire s'il se laissait aller. Heureusement, Claudio Arrau interprète "Les Nocturnes" de Chopin et vient m'apaiser.

Comme ça, sans qu'il n'y paraisse, mon journal a eu trois ans hier.









Inscrivez votre adresse e-mail
pour être avisé des mises à jour
InscriptionDésinscription

 

haut de la page




Hosted by www.Geocities.ws

1