Démocratie
Faut dire qu'la nuit, j'ai peur de rien
Mais le matin, c'est le matin
Faut dire qu'la nuit, j'ai peur de rien
Si ce n'est que du prochain jour qui s'en vient
Faudrait surtout pas rater le train qui déraille
L'histoire tire à sa fin, beau travail
Qui aura le dernier Monopoly
Jeux de hasards, jeux de démocratie
Danse, dans un soudain délire de délivrance
Comme je suis ton coeur et ton coeur est dense
Tout emporté d'un espoir inouï
Danse, dans le délire désirant de l'errance
Plus de douleur, tout n'est qu'indifférence
T'as pour la nuit un amour infini
Faut dire qu'la nuit, j'ai peur de rien
Mais le matin, mais le matin
Faut dire qu'la nuit, j'ai peur de rien
Si ce n'est que du prochain jour qui s'en vient
Le travail c'est la liberté du bétail
Venez prendre la clé des champs de bataille
Mourir pour ceux-là qui ont tout, tout compris
L'alpha, l'oméga, oh, mégalomanie
Danse, dans un soudain délire de délivrance
Comme je suis ton coeur et ton coeur est dense
Tout emporté d'un espoir inouï
Danse, dans le délire désirant de l'errance
Plus de douleur, tout n'est qu'indifférence
T'as pour la nuit un amour infini
Danse, dans un soudain délire de délivrance
Comme je suis ton coeur et ton coeur est dense
Tout emporté d'un espoir inouï
Danse, dans un soudain délire de délivrance
Plus de douleur, tout n'est que dissidence
T'as pour la vie un amour infini
Danse, danse, danse
Danse, danse, danse...
©
Le Tango de l'Amor, Anne-Marie Gélinas
(Leïla, CPLCDSP-10/Promotions
Jamil)
Paroles : Anne-Marie Gélinas
Musique : Marc Dupuis
1999