Congr�s Mondial
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- http://www.tamurt-imazighen.com/tamazgha/ _________________________________________________________ D�claration Halte
aux man�uvres anti-amazighes des usurpateurs de notre organisation Les
r�gimes arabo-musulmans nord-africains trouvent malheureusement des Berb�res
de service pour la r�alisation de leurs basses besognes ; ils trouvent de
nombreux r�cup�rateurs, tout � fait capables de tromper l'opinion
amazighe sinc�re et autre par un discours d�magogique ou des initiatives
spectaculaires tant le besoin de reconnaissance de notre identit� en l'�tat
actuel de notre situation pousse beaucoup au pessimisme et au d�couragement.
Non que nous ne luttions point ; nos luttes sont exemplaires, par
exemple en Kabylie, et notre r�sistance n'est pas n�gligeable dans la
diaspora, mais nous n'avons pas encore atteint un point qui donne v�ritablement
espoir et ouvre clairement devant nous le boulevard de la reconqu�te de
notre souverainet�. Nos
ennemis profitent de cette situation historique tr�s d�licate pour nous
diviser et d�truire notre travail. Et ils ne le font plus de l'ext�rieur,
depuis longtemps, mais parmi nous en nous poussant � la division puis au
d�couragement. Voyez comment ils tentent de diviser les d�l�gu�s de
village en prison � Tizi-Ouzou en leur envoyant de nuit un �missaire du
pouvoir recrut� parmi eux de longue date certainement. Ces agents entra�nent
avec eux, et c'est extr�mement pr�occupant, de nombreux �l�ments sinc�rement
attach�s � la cause amazighe, qui n'ont pas envie de nous voir divis�s
et auxquels ils pr�sentent ceux qui s'opposent � eux comme des diviseurs.
C'est bien s�r le monde � l'envers, mais la chose n'est pas nouvelle, il
suffit de lire ce que raconte � ce sujet une r�f�rence incontestable de
notre combat, Mohand A�rav Bessaoud, dans son livre De
petites gens pour une grande cause, ou l'Histoire de l'Acad�mie berb�re
(1966-1978). Ce n'est pas d'aujourd'hui donc que les manipulateurs
datent. Certains ont r�ussi m�me � abuser Bessaoud au soir de sa vie
par des retournements feints. C'est dire que l'extr�me vigilance est de
rigueur. Ce
sont de pareilles man�uvres qui sont utilis�es, depuis l'ann�e 1999,
pour r�cup�rer le Congr�s mondial amazigh apr�s avoir vainement tent�
de le d�courager par d'autres moyens. En juin 1999, le Conseil f�d�ral
du CMA a d�mis, � la majorit� des voix, conform�ment � ses statuts,
plusieurs membres du Bureau mondial en raison de leurs agissements
contraires aux int�r�ts de l'organisation et de la cause amazighe, entre
autres le secr�taire du Bureau. Le Conseil f�d�ral a alors publi� un
communiqu� de presse, en date du 27 juin 1999, pour en informer l'opinion
publique. Le 28 juin, il �crit � toutes les associations membres pour
les tenir au courant dans le d�tail des d�cisions prises et les appelle
� une rencontre en janvier 1999 afin de reconstruire le CMA. Il adresse
aux mis en cause du Bureau des lettres recommand�es avec accus� de r�ception
pour formaliser les d�cisions prises et demander la restitution des biens
de l'organisation. En
r�action, les mis en cause d�cident, en violation des statuts et des d�cisions
du Conseil f�d�ral, de s'emparer du Congr�s mondial amazigh, publient
un communiqu� en son nom dans lequel ils appellent les associations
membres � venir se r�unir en congr�s � Lyon. Le 9 ao�t, le Conseil f�d�ral
publie un communiqu� d�non�ant l'usurpation du nom du CMA par les mis
en cause ainsi que le Congr�s envisag�. Ce congr�s, une simple
rencontre bricol�e de gens qui ne s'�taient jamais rencontr� auparavant
pour la plupart, a lieu cependant � Lyon, quelques jours plus tard, � la
mi-ao�t, ce qui est une v�ritable supercherie. En effet, les mis en
cause ont rempli la salle avec de nouvelles associations recrut�es
pour la circonstance en
Kabylie faute d'avoir pu r�unir la majorit� des associations
membres du v�ritable
CMA. Quelle est la premi�re action d'�clat de cette supercherie qui se pr�sente au monde comme le Congr�s mondial amazigh, dont on avait pu penser qu'il luttait, lui, contre les r�gimes arabo-musulmans nord-africains pour le recouvrement de notre identit� et de notre souverainet� chez nous, dans Tamazgha ? Eh bien, de f�liciter le nouveau roi du Maroc � l'occasion de son intronisation. Voici, d'ailleurs, les termes exacts de la lettre qu'a adress�e, discr�tement, Rachid Raha, pr�sident de la supercherie, au roi Mohamed VI, ainsi chacun pourra appr�cier qui exprime les v�ritables aspirations historiques des Imazighen : A l'occasion de l'intronisation de Sa Majest� Le Roi
Mohamed Ben Hassan Ben Mohamed, le pr�sident du Congr�s Mondial
Amazigh, Mr. Rachid Raha Ahmed, �lu r�cemment � la II-i�me Assembl�e
G�n�rale, tenue le 13, 14 et 15 ao�t � Lyon, pr�sente ses meilleurs
f�licitations � sa Majest�. Sign� : Rachid Raha Ahmed (Cachet du CMA) Fait � Melilla, le 8 septembre 1999. Le
Conseil f�d�ral d�nonce cette supercherie par un communiqu� en date du
30 ao�t au vu des informations dont il dispose alors. Il montre le lien
entre cette �ni�me tentative de casser le CMA et des tentatives
anciennes, qui n'avaient pas r�ussi � Saint-Rome-de-Dolan, en 1995, et
� Tafira, en 1997. Le complot contre le Congr�s mondial amazigh pouvait
ainsi se lire plus clairement aux yeux des plus na�fs, bien que persiste
encore le doute aux yeux d'autres, attach�s na�vement � une forme
romantique de l'union, sur les v�ritables intentions des d�molisseurs du
CMA. Pour d�fendre la v�ritable organisation, le Conseil f�d�ral
convoque les associations membres pour janvier 2000 afin de pr�parer
l'assembl�e g�n�rale du CMA d'ao�t 2000. Les
mis en cause, qui ont toutes les audaces d'agents s�rs de leur puissance,
croient pouvoir emp�cher cette r�union en assignant en r�f�r� le pr�sident
du CMA, Mabrouk Ferkal, devant le tribunal de Cr�teil, demandant
l'interdiction de cette r�union et la l�gitimation de leur rencontre de
Lyon. Ils sont d�bout�s de leurs demandes et doivent assumer les frais
du proc�s aux d�pens. Ils affirment, cependant, dans un communiqu� en
date du 12 janvier 2000, contrairement � la v�rit�, que le tribunal a
reconnu la l�gitimit� de leur supercherie de Lyon. On se demande, dans
ces conditions, pourquoi ils doivent assigner, sur le fond, comme on le
verra plus loin, Mabrouk Ferkal, en Justice. Dans
le m�me communiqu�, ils affirment, sans rire, � qui veut bien les lire,
que leur congr�s rassemble �� 70 associations membres du CMA et les
milliers, voire les millions de leurs adh�rents qui ont choisi librement
de participer au congr�s de Lyon� � Qu'un Congr�s amazigh ait pu
rassembler, en ao�t 1999, des millions d'adh�rents, voil� qui aurait �t�
un scoop dont tous les observateurs et historiens auraient d� noter
l'apparition. Mais il n'en fut rien. On sait bien que le passage � l'an
2000 fut plein de proph�ties incroyables, mais celle-ci �tonnera
particuli�rement les g�n�rations d'Imazighen � venir qui se pencheront
alors sur les annales
amazighes de cette fin de si�cle. Elles penseront qu'il s'agissait d'un
canular ou d'un bug de leurs anc�tres, mais nous devons penser � elles,
et leur dire qu'il s'agissait bien, en effet, d'un bug, mais d'un bug dans
la pauvre pens�e de la supercherie uniquement. Tr�s
hypocritement, ensuite, ils cherchent une soi-disant r�conciliation pour
emp�cher en r�alit� l'assembl�e g�n�rale du v�ritable congr�s pr�vue
donc pour ao�t 2000. Les v�ritables congressistes �coutent leurs
demandes hypocrites et exigent d'eux de r�pondre simplement, clairement
et publiquement � certaines questions qui doivent �clairer l'opinion
publique. Ces questions ont �t� post�es alors sur la liste de
discussion Amazigh-net (http://[email protected]).
Comme il fallait s'y attendre, aucune r�ponse n'est apport�e. Les r�cup�rateurs
pr�f�rent toujours les agissements de l'ombre. Ils passent alors � une
seconde offensive juridique, en juillet 2000, o� ils assignent, sur le
fond, en justice le pr�sident du v�ritable CMA, Mabrouk Ferkal, pour
obtenir que leur rencontre de Lyon soit consid�r�e comme seule l�gitime.
Cette d�marche tra�ne en longueur de leur fait, on se demande pourquoi,
puisque deux audiences pr�vues sont report�es, n'ayant pas pr�sent�
leurs conclusions au tribunal. Entre
temps, le v�ritable congr�s se r�unit en assembl�e g�n�rale �
Bruxelles, en ao�t 2000. Il engage un mouvement de clarification, de
rectification et de reconstruction. Il d�nonce la r�cup�ration des
luttes amazighes avec le concours des Imazighen de service et indique le
sens du v�ritable combat, celui du recouvrement de la souverainet�
amazighe en terre amazighe. Il s'agit l� bien s�r d'objectifs
incompatibles avec les vis�es r�cup�ratrices ni la folklorisation �
laquelle est r�duite notre lutte par les agents des Etats nord-africains. Les
usurpateurs du CMA tentent alors de recourir � leurs habituelles
hypocrites demandes de r�conciliation � l'amiable dans le m�me temps o�
ils maintiennent leur plainte (sic!). Cette contradiction ainsi que leurs
tergiversations et obsc�nes propositions de partager les postes d'une
nouvelle instance dirigeante (comme si c'�tait le but de la lutte
amazighe) am�nent les v�ritables congressistes � les ignorer. Le
11 juin 2002 se tient, devant le tribunal de Cr�teil, une audience o�
ils viennent d�fendre leurs th�ses, en multipliant les contradictions.
Apr�s les plaidoiries, quand la date de la d�cision du tribunal est
annonc�e pour le 17 septembre, l'un d'eux s'est m�me r�joui de pouvoir �d'ici
l� organiser notre congr�s�, c'est-�-dire la seconde supercherie
annonc�e � Lille pour fin ao�t 2002. Le
Congr�s mondial amazigh contre lequel ont �t� mobilis�s les tribunaux
fran�ais � deux reprises n'a pas fait beaucoup de bruit jusqu'ici aupr�s
de l'opinion amazighe ou non concernant les agissements de ces usurpateurs.
Il a continu� � travailler dans l'int�r�t de la cause amazighe, qui m�rite
davantage que toute cette agitation st�rile. Mais puisque, maintenant,
l'affaire est port�e sur le fond, malgr� nous, devant la Justice, il
convient que chacun attende patiemment ses conclusions en septembre afin
de dire qui est le v�ritable repr�sentant du CMA du point de vue du
tribunal. D'ici l�, aucune partie ne doit prendre d'initiative publique
compliquant davantage cette triste affaire. Les usurpateurs doivent donc,
en toute logique, surtout pour avoir sollicit� eux-m�mes la Justice,
renoncer � la tenue de leur seconde supercherie, annonc�e pour ao�t
2002 � Lille, s'ils ne veulent pas �tre contraints par les voies m�mes
de cette Justice qu'ils ont mobilis�e contre nous. Le
Congr�s mondial amazigh appelle toutes les associations, personnes et
organisations � ne pas cautionner la supercherie, d'autant qu'elle a pris
sur elle d'aller en Justice contre le CMA et se doit donc d'attendre le
verdict tant sollicit� et voulu de la Justice. Plus profond�ment, le CMA
peut comprendre que beaucoup sont sinc�rement abus�s par les faussaires
de Lyon, mais demain, lorsque les choses se seront clarifi�es, chacun
pourra reprendre son engagement sur des bases plus s�res. Nous sommes en
tout cas � la disposition de tous pour fournir preuves et compl�ments
d'explications au sujet de l'ensemble de nos affirmations. Nous
prenons l'opinion � t�moin de notre bonne volont� � respecter cette d�marche
en Justice qui nous est impos�e et d�clarons fermement que nous nous
opposerons � toute nouvelle tentative de brouiller davantage cette
affaire. Notre d�termination � d�fendre la cause amazighe est intacte
et nous serons d�sormais plus vigilants que jamais � l'endroit des r�cup�rateurs
auxquels nous disons : No pasaran !!
Le
Bureau du CMA
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