J'ai eu une discussion intense avec mon amie Jumi l'autre soir. Pas qu'on se soit fâchées, bien au contraire! Mais le sujet me touchait de TRÈS près. En revenant chez moi (j'ai eu le temps de penser, elle reste à environ une demie-heure de chez moi), je songeais à tout cela et je me disais qu'elle avait mis le doigt sur le bobo en parlant de dépendance affective. Puisqu'on se perd de vue depuis quelques temps, j'ai pris, malgré moi, du recul. Mais aujourd'hui j'en suis bien heureuse, car ce recul m'a permis de réaliser à quel point il me manipulait. Enfin, manipuler est un bien grand mot. Disons qu'il savait fort bien qu'il avait une grande influence sur moi, et il n'hésitait pas à tirer sur les ficelles pour me faire danser... Et je dansais! Je le suivais aveuglément... Je devais être un joli pantin, tout de même... :)
Alors voilà, je me suis enfin décidée à ouvrir les yeux. J'avais l'impression que ça serait difficile de ne plus marcher dans son jeu et encore plus difficile de lui résister, mais non. Dans le fond, je n'ai pas besoin de lui. Mon bonheur, il est ailleurs. Depuis quelques mois, il ne m'a rien apporté de bon, que des soucis et des remises en question! Je suis tannée. Après tout, il me reste un peu d'orgueil... assez pour décider de cesser de ramper.
Par contre, je voudrais revenir sur ce que j'ai dit lors de mon dernier billet. Je ne le déteste pas. À tout le moins, j'essaie. J'imagine qu'à sa place, j'en aurais profité aussi. C'est à moi que je dois en vouloir, pas à lui. Il ne faut pas que je le déteste, il faut seulement que je m'en distancie, que je l'évite pour quelques temps...
Le 22 octobre 1999 Le 31 octobre 1999 Retour