Structure du rempart
| Comme les forts entourant Strasbourg, le rempart fut amménagé sur un schéma polygonal, selon le système de l'ingénieur Biehler. On y a installé un système de redoutes, bastions, d'abris-traverses ainsi que des positions d'artillerie. Le rempart était constitué par un talus (courtine) haut de 12 m et large à sa base de plus de 40 m. Tous les 500 m, de larges bastions (cavalier) culminaient à 13 m. | |
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| Ci-dessus: plan d'architecte du rempart. Ci-dessous: vue du cavalier n°14 qui permet de voir les bastions. | Ci-dessous: vue de coté gauche du cavalier n°11 |
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| Des rampes d'accès permettaient d'ammener et de mettre en place dans des alvéoles de tirs, des canons de 210 mm. A coté de ces alvéoles de tirs, on trouvait des traverses-abris, permettant aux artilleurs d'y déposer les munitions et éventuellement de s'y mettre à l'abri ainsi que les pièces. | |
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| Ci-dessus: rampe d'accés pour l'artillerie. Ci dessous: une illustration d'une des positions d'artillerie dans les années 1870. | Ci-dessus: emplacement d'une pièce d'artillerie. Ci-dessou: un abris-traverse. Les 2 petites portes donnent sur des alvéoles permettant de stocker les ammorces. La double porte centrale donne accés à un aire de stockage de munitions. |
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| En 1877, le haut du rempart et les abris-traverses dépassaient largement. Ces parties n'étaient protégées que par une épaisseur de terre de 1.5m. Dans les années 1890 avec les mutations intervenues dans les munitions d'artillerie, on procéde à un renforcement de la fortification en ajoutant une couche de sable, puis de béton sur les dessus des abris traverses.(On peut observer le changment intervenu sur le toit de l'abris-traverse entre le tableau - années 1870- et le photos de l'abris-traverse aujourd'hui) | |
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| On trouvait dans un cavalier, une structure avec 4 pièces souterraines, 4 positions d'artilleries, 2 magasins à munitions, 1 laboratoire spécial avec magasins à poudres et un autre laboratoire. Certains de ces abris-traverses étaient reliés par une cage d'escalier et un monte-charges à des magasins à poudre et munitions, situés de part et d'autre des galleries d'accés aux caponnières blindées.. | |
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| Les façades arrières étaient en Grès des Vosges. Progressivement l'enceinte connut des remaniements liés à l'évolution de l'armement. Bien que nous dispositions de peu d'informations, certains éléments peuvent être signalés: l'obturation de nombreuses fenêtres, l'utilisation du béton pour renforcer les façades, etc.... A l'origine, les fenêtres étaient "protégés" par des barreaux, ou des volets en fer. En cas d'attaque, les défenseurs pouvaient obturer de l'intérieur par un système de traverses mobiles en bois. Par la suite, ces fenêtres furent obturés soit par un mur de briques possédant une petite grille d'aération, ou par une pièce de béton possédant une ouverture de tir et une grille d'aération. Parfois ce fut la façade entière qui fut remanié. Ainsi peut voir qu'une partie de la façade du cavalier 14 est recouverte de béton. L'arrière du cavalier 17 fut entièrement refait en 1916. | |
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| ci-dessus: le cavalier 14 | ci-dessus: le cavalier 17 |
La défense de Strasbourg - La défense du Reichsland - Bibliographie - Liens
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